Le jus de myrtille pour soigner les gencives et la régénération neuronale,une
nouvelle application pour votre extracteur Angel
 
 

Les myrtilles sauvages contiennent davantage de polyphénols que l'espèce cultivée et vendue dans le commerce, selon les chercheurs.

L'extrait de myrtille sauvage pourrait prévenir la formation de la plaque dentaire et même remplacer le bain de bouche en tant que traitement sans antibiotiques, selon une nouvelle étude.

L'équipe de chercheurs a démontré que l'extrait, qui contient notamment des polyphénols, pouvait combattre les agents pathogènes d'origine alimentaire, ainsi qu'une bactérie associée à la parodontite.

En laboratoire, l'extrait riche en polyphénols a inhibé la croissance de la bactérie appelée Fusobacterium nucleatum. Il a également empêché la bactérie de former des biofilms - à l'origine de la formation du tartre.

De plus, l'extrait s'est montré efficace contre l'inflammation des gencives en bloquant le mécanisme biologique qui est à son origine. Cette inflammation ou gingivite est causée par la plaque dentaire. Si elle n'est pas traitée, elle peut se muer en parodontite. La plaque devient tartre et favorise l'infection, ce qui peut détruire les tissus qui soutiennent la dent.

L'équipe de chercheurs travaille sur un appareil permettant de diffuser progressivement l'extrait de myrtilles après un nettoyage en profondeur. 

Les polyphénols présents dans les myrtilles et dans certains autres fruits et légumes constituent une piste prometteuse dans le traitement de diverses maladies.

L'année dernière, une équipe de chercheurs avait démontré qu'ils étaient capables de neutraliser les effets d'un régime riche en graisses chez les souris.

Des souris suivant un régime riche en graisse mais contenant entre 5% et 10% de myrtilles sauvages ont pris moins de poids et ont affiché une tension artérielle systolique plus basse que leurs congénères du groupe témoin nourris de la même façon, sans les myrtilles.

Ces fruits ont par ailleurs réduit les effets pro-inflammatoires du régime riche en graisses, selon l'étude. Les myrtilles sauvages contiennent davantage de polyphénols que l'espèce cultivée et vendue dans le commerce, selon les chercheurs.

L'étude a été publiée dans la revue Journal of Agricultural and Food Chemistry.

La régénération des neurones

Riche en antioxydants, la myrtille est un petit fruit précieux pour le fonctionnement cérébral. Une étude parue dans le Journal of Agricultural and Food Chemistry(8) a ainsi montré qu’elle pouvait permettre de prévenir ou d’atténuer la neurodégénération. Dans leurs recherches, les auteurs ont suivi des volontaires de 70 ans atteints d’un déclin précoce de la mémoire. Certains ont dû boire 2 tasses de jus de myrtilles pendant 2 mois. Les autres, non. A l’arrivée, les premiers ont observé une amélioration de leurs fonctions d’apprentissage et de mémorisation. Les antioxydants de la myrtille neutraliseraient les radicaux libres qui causent le stress oxydatif, facteur prédominant dans le déclenchement de l’Alzheimer. Ils augmenteraient aussi les connections neuronales existantes, faciliteraient les communications entre cellules et stimuleraient la régénération des neurones.

Blueberries may boost memory in older adults : study, J. Agric. Food Chem., 2010, 58 (7), pp 3996–4000.

Richesse en rutoside

La myrtille (Vaccinum myrtillus) a des baies dont le contenu total en flavonols est compris entre 540 et 1 300 mg d’équivalent de rutoside par kilogramme de matière sèche.

De nombreuses études ont montré que le rutoside était capable de piéger les radicaux libres d’être doté d’une puissante activité anti-oxydante, d’avoir des effets anti-inflammatoires, d’avoir des propriétés anticancéreuses et de réduire la cytotoxicité de la lipoprotéine LDL (le mauvais cholestérol) oxydé.

L’activité anti-oxydante du rutoside est du même ordre de grandeur que celle du quercétol, elle est moindre que celle du myricétol et supérieure à celle du kaempférol : Myricétol > Quercétol, Rutoside > Kaempférol.

Sawa et als.(1999) ont montré que la puissante activité de piégeur de radicaux libres in vitro du rutoside pourrait jouer un rôle dans la protection contre quelques cancers.

Une étude de Koda et als. (2008)a établi que le rutoside avait un effet protecteur contre les déficits de mémoire spatiale induite chez le rat par la perte de cellules pyramidales de la région CA3 de l’hippocampe.

Plantes riches en rutoside

   

 

 

 

 

top